Parution de la newao n°2
http://www.optimao.com/newao/002/newsao02.htm
Le principe n° 2 de notre guide du Good Consulting® prescrit la culture assidue du discernement, qualité directement liée à la capacité de VOIR. Voir, c’est-à-dire démêler dans le brouillard de nos attractions, nécessités, incertitudes, angoisses, influences… le vrai du toc, le réel du mirage, le bon du toxique.
Ainsi que l’illustre la Petite Histoire Vraie n° 2, pour un chef d’entreprise pris dans les rets d’une complexité apparemment insurmontable, la qualité de discernement se reconquiert grâce aux outils efficaces que notre métier s’est inventé.
Pour autant, le discernement est-il soluble dans l’intelligence artificielle ? Dans Poste d’Observations, les résultats d’une étude sur la conservation des données informatiques nous donnent le droit de poser la question !
Heureusement le discernement s’aiguise et se nourrit aussi sans y penser, à travers le simple fait d’aller prendre la lumière là où elle se trouve : ces temps-ci, ce fut au musée du Quai Branly, dans plusieurs livres et à la radio… à partager dans le Vracao.
L’été est presque là, profitons-en pour nous réchauffer le coeur et y faire fondre toutes les crispations hivernales qui nous obscurcissent la vision !
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L'équipe Optimao
Dominique DUDAN
Joël GUILLON
Si l’on considère que le choix du métier de consultant est celui de l’indépendance, que penser du travail en sous-traitance et de la subordination qui en découle ? Le regard avisé d’un consultant expérimenté sur une problématique qui nous concerne tous.
Indépendant:
Sous-traitance:
Quand je me mets dans la position d'un "indépendant assujetti", la sémantique me saute à la figure. Elle me révèle instantanément la contradiction dans laquelle je me place et elle éclaire d'une lumière crue mon incohérence, mon malaise ou le mal être que je peux vivre ou ressentir.
Mon expÉrience
J'ai quitté le salariat pour rompre ce lien de subordination qui m'insupportait, que dis-je, qui m'entravait, me démotivait et m'empêchait de me réaliser , de m'épanouir...Ouf, j'ai franchi le pas....
En devenant indépendant j’ai voulu mettre le meilleur de moi au service de moi-même et des autres. En choisissant de devenir consultant formateur, j'ai entamé un chemin qui mène vers le meilleur de moi, et le succès ou l'échec n'auront qu'un seul responsable, qu'un seul auteur, moi-même:
- folie, c’est ce que mon entourage m’a dit pour m’encourager
- ou ambition légitime, source de vie et d'épanouissement, c’est mon espoir
- mais vaste programme et chemin parsemé de difficultés...
Deux facteurs déterminants pour un indépendant: le temps et l'argent
L'indépendance est d'abord financière ou elle n'est pas. Pour être un véritable indépendant, je dois assumer la partie commerciale et endosser un habit de vendeur. Même si je suis à l'aise dans cet habit-là et bien que j'y aie quelque habileté, il m’a fallu déployer beaucoup d'énergie pour lancer ma petite entreprise ; et surtout j'y ai rencontré un facteur incompressible qui est le temps. Cela veut dire que mes revenus ne sont vraiment devenus conséquents et réguliers qu'au bout de 24 mois.
Du bon usage de la sous-traitance
Je me suis donc tourné vers la sous-traitance qui me tendait les bras, car les donneurs d'ordre se font beaucoup de gras sur le dos de leurs sous-traitants, c’est la règle du jeu et ils ont été ravis de m'accueillir, de renouveler leur cheptel et de maintenir une saine concurrence entre leurs sous-traitants. D’ailleurs, ce serait un comble pour un donneur d'ordre de devenir dépendant de ses assujettis ; ce comble pourtant, il m’est arrivé de le rencontrer. En outre, mes donneurs ont pris peu de risque . Au cas où je n’aurais pas été bon à l'usage, ils auraient immédiatement réagi : au premier client mécontent (qu'ils auraient toujours pu rattraper en m’accablant de tous les mots, de tous leurs maux), ils auraient corrigé le tir en me rejetant facilement, sans conséquence financière pour eux, contrairement au coût lié au licenciement d'un salarié.
Il a été plus rapide pour moi de me vendre à un donneur d’ordre que de lancer ma prestation et qu’elle trouve son rythme de croisière.
La sous-traitance m’a donc assuré ainsi un flot régulier d'activités et de revenus. J’ai pu expérimenter, apprendre le métier et affûter mon art et ma pratique, tout en continuant à développer mon portefeuille de clients en direct, jusqu'au moment où j’ai atteint un équilibre de 80 % de clients en direct et 20% de sous-traitance, ces derniers constituant un flot plus régulier qui peut compenser ou lisser les creux inévitables de ma clientèle personnelle. Après 8 années, la sous-traitance est tombée en dessous de 5 % de mon activité.
Ce que j’en retiens
Le piège de la sous-traitance
Je me vends aux donneurs d’ordre pour faire l’économie du commercial. Je gagne peu et doit multiplier les jours de production jusqu’à devenir un stakanoviste de la production au service de mes donneurs d’ordre. Je n’ai plus le temps de développer ma propre clientèle, je ne peux pas dire non et conserver du temps pour moi. J’y suis bien, ou j’y suis mal et je vais me plaindre.
Sauf à être essentiellement pédagogue et à se réaliser dans l'animation et la mise en oeuvre de programmes pédagogiques qui me sont fournis par le donneur d'ordre, je vais rapidement éprouver dans la sous-traitance une certaine insatisfaction, car mon excellence ne peut s'exprimer pleinement.
Le donneur d'ordre a vendu une prestation qui me frustre, parce qu'il a souvent bradé la partie « prise en compte de la réalité client » et le diagnostic qui va avec, et qu'il a vendu des préconisations et une prestation qui ne correspondent ni à ma vision, ni à ma façon d'agir et de dérouler mon expertise. Je suis écartelé entre le désir de bien faire et de rendre service au client final et la nécessité de répondre aux ordres de mon donneur d’ordre.
Résultat, bien souvent je mets en oeuvre toute ma science, sans vraiment compter mes heures et sans le dire à mon donneur d'ordre, pour que ma prestation soit de qualité et réponde bien au besoin du client. Ou alors, je me cantonne à la prestation vendue, et je ne suis fier ni du résultat, ni de moi. Pour peu que les valeurs de mon donneur d'ordre (par exemple : faire rapidement de l'argent à tout prix) soient contraires aux miennes (respect de l'autre et de soi-même, attachement au travail bien fait), je vais éprouver un malaise grandissant et vivre avec douleur cette contradiction sémantique "d'indépendant assujetti".
La sous-traitance: un bien ou un mal nécessaire ?
S'abandonner totalement à la sous-traitance, l'utiliser comme transition vers une plus grande autonomie ou comme un moyen de lisser mes revenus avec les conséquences que cela implique, sont les options qui vont nourrir ma réflexion stratégique. Ce n'est ni bien, ni mal. Comme toujours, quand je deviens indépendant, je suis seul responsable de la situation dans laquelle je me mets. Je n'ai aucune excuse, c'est toujours moi qui choisis en toute conscience ma stratégie, mes donneurs d'ordre et mes clients. La plainte restera celle des "assujettis" et si elle pointe en mon esprit, elle doit me servir d'alarme et m'avertir qu'il est temps que je reprenne ma destinée en main, que je retrouve le chemin vers le meilleur de moi.
Ludovic DILMI
Quand le sport, et plus précisément le marathon, inspirent le management et la motivation des équipes…
« L’enfer, c’est les autres » écrivait Jean Paul Sartre dans « Huis clos ». Pourtant l’histoire même de la civilisation s’est construite sur des valeurs collectives. Point de pyramides, d’édifices gigantesques, d’épopées, de découvertes sans aventures humaines vécues par des hommes et des femmes partageant le même rêve, le même idéal.
Le monde de l’entreprise n’est pas autre chose que la réunion de forces humaines physiques et/ou intellectuelles au service du projet de l’ « affectio societatis ». Des PME-PMI aux grands groupes, l’un des moyens incontournables pour atteindre ses objectifs est de mobiliser ses collaborateurs autour de la notion d’équipe. Chacun connaît la maxime universelle: l’union fait la force.
Mais comment forger cet esprit d’équipe, comment s’y prendre, quel projet, qui doit y participer,… ? Bien des questions se posent sans qu’on ait toujours toutes les réponses. Le sport nous aide à trouver l’inspiration pour bâtir un projet collectif au service de l’entreprise.
Le sport est en effet une activité qui véhicule des valeurs d’union au travers de challenges collectifs. Même parmi les sports les plus individuels tel l’athlétisme, les victoires d’équipes sont les plus belles car elles se partagent, se racontent, se vivent avec encore plus d’écho.
Après notre victoire par équipe au trail d’Ambazac (Haute Vienne) appelé « les gendarmes et les voleurs de temps », nous n’avons qu’une idée : remettre çà. Reste à définir un objectif ambitieux pour relever un nouveau défi sportif.
Le marathon de La Rochelle est l’épreuve choisie. C’est une course à pied connue de tous les marathoniens, où la concurrence sportive est des plus vives. Traduit dans le langage de l’entreprise, le secteur est « très concurrentiel ». De plus, dans notre équipe de cinq athlètes, trois n’ont qu’une expérience très faible, voire éloignée de ce type de course. La peur, le stress devant l’inconnu sont palpables. D’autant que pour être certain de gagner, il faut se surpasser en battant individuellement des records.
Après l’acceptation d’un objectif commun et exigeant, nous passons à la phase d’entraînement. En fonction de nos sensibilités, de nos habitudes sportives, les préparations de chacun sont assez différentes. Néanmoins, nous comparons régulièrement nos types de séances, nos résultats de course, nos états de forme. Ces échanges favorisent nos prises de recul, nos remises en cause, et nous stimulent. Pas question d’en faire moins, tant en volume, en nombre de kilomètres parcourus qu’en valeur, relativement à la qualité des séances d’entraînement.
Le grand jour arrive. Cependant en ce dimanche 29 novembre, un vent fort souffle sur la cité du Port des Minimes. Un aléa extérieur qui remet en cause nos espoirs de records. Malgré tout, nous sommes heureux de partager ce moment. Le départ va être donné et un dernier « tout pour l’équipe » résonne encore parmi nous.
C’est parti. Les meilleurs d’entre-nous partent avec les élites. Le 2éme groupe, prudent, reste dans un peloton partiellement à l’abri du vent. Nous sommes remarqués par le commentateur qui compte les athlètes de RSA quasiment groupés dans les avant-postes. Au fil du temps, nos adversaires directs largement identifiés commencent à faiblir. Certains athlètes de très bon niveau explosent. Nos stratégies respectives de course s’avèrent payantes. En dépit des rafales de vent, nous parcourons les derniers kilomètres à près de 17 km/h.
Au final, l’équipe de RSA finit à la 1ère place. Tout a fonctionné comme prévu. Avec de meilleures conditions météo, nous étions tous respectivement sur les bases de nos records personnels. Aucun n’a failli.
De retour à notre club, nous recevons les félicitations de tous ses membres. Les licenciés ont suivi notre course sur Internet et connaissent la valeur de notre victoire. En outre, nous avons mis en avant notre association sportive et chacun en retire de la fierté. L’image du club en est renforcée. On nous en parle encore plusieurs mois après !
N’y a-t-il pas dans le sport, quelques recettes que l’entreprise pourrait s’approprier, tester, et appliquer ?
Marine COUSIN-BERNARD
Le risque de fusion :
Un état d’esprit et une posture
La légitimité donnée
La légitimité assumée
Dans un contexte de crise et de mutation économiques associées aux nouvelles règles de la concurrence mondiale, les métiers du conseil représentent une opportunité pour les salariés en reconversion professionnelle et une ressource d’expertises multiples pour les entreprises contraintes de s’adapter.
Comment le conseil se transforme-t-il, en conséquence? Quelles sont les perspectives qui s’offrent aux consultants, en ce début du XXIème siècle ?
Si, à l’origine, le conseil était essentiellement lié à la gestion des « Ressources Humaines » à l’époque où l’on parlait encore de « Personnel », les transformations technologiques rapides au sein des entreprises ont peu à peu favorisé des conseils techniques spécialisés, permettant aux organisations de s’adapter plus facilement. Puis, à l’heure des grandes mutations mondiales de l’économie, c’est de conseil stratégique que les entreprises ont eu le plus besoin ; dans le même temps, les systèmes d’information, interne et externe, sont devenus essentiels. Aujourd’hui, les problèmes sociaux engendrés par ces restructurations remettent l’humain au premier plan : nouveaux modèles de management, recrutement et outplacement, augmentation de la performance individuelle et collective. C’est dans ce domaine aussi que le conseil se déploie.
Il convient de tout d’abord de bien distinguer le consultant indépendant du « consultant salarié en intérim » dont les modes de fonctionnement sont très différents. Le consultant indépendant, ou travaillant en équipe dans un cabinet de conseil, joue un rôle de révélation et de communication dans l’entreprise où il intervient. Il agit au moyen d’un travail collaboratif avec les équipes en place, en impliquant les responsables auxquels il ne doit pas se substituer. C’est en cela qu’il exerce son métier de conseil : il identifie et analyse une problématique puis fait émerger des solutions ; ce n’est pas à lui de les mettre en œuvre personnellement mais il peut accompagner leur déploiement.
On peut remarquer que dans son fonctionnement personnel, le consultant indépendant, responsable en totalité de ses interventions et capable d’un travail d’équipe collégial et pluridisciplinaire, au sein des entreprises comme avec ses partenaires, incarne un modèle de management innovant, sans stress et fondé sur la co-traitance, sans relation de subordination. Il semble d’ailleurs que la capacité des consultants à s’organiser en réseau, à collaborer pour s’enrichir dans une approche transversale des dossiers, garantisse l’avenir de leur métier : cette convergence de compétences clairement définies dans une relation de parité constitue leur plus grande valeur ajoutée.
En effet, chargé d’accompagner le changement, le consultant doit concevoir des solutions originales et applicables, dans le respect de la culture de l’entreprise où il intervient, et sur la base de valeurs communes qui président le plus souvent au choix qu’on a fait de lui. Cela suppose qu’il utilise sa créativité, son inventivité pour imaginer des propositions innovantes : c’est le côté novateur de sa démarche qui justifie son intervention et le coût de sa prestation de conseil.
Désormais, c’est bien la capacité du consultant à changer d’angle de vue et à apporter une nouvelle vision des choses qui pérennise le recours d’une entreprise au conseil. Bénéficiant d’une grande liberté de parole, le consultant a pour mission de conduire ses interlocuteurs à se poser les bonnes questions pour les aider à concevoir les chemins nouveaux.
Communiqué de presse du 17 mars 2010 Action Commerciale sélectionne les formations de FDV Conseil !
Action Commerciale, le magazine de référence des dirigeants commerciaux, vient de publier dans son numéro de mars sa sélection 2010 des meilleures formations à la vente. Parmi les nombreux organismes de formation et cabinets conseil, le cabinet FDV Conseil a été reconnu comme faisant partie des meilleurs professionnels du secteur. FDV Conseil propose des formations métiers qui répondent à des objectifs opérationnels précis. Les programmes conjuguent l'apprentissage de méthodes et d'outils de vente sur mesure et l'entrainement des stagiaires à leur utilisation. Les thèmes de formation les plus souvent abordés sont : "Prospecter et développer son portefeuille d’affaires", "Présenter son offre et se différencier" ou "Vendre la valeur". FDV Conseil propose également des formations dédiées aux commerciaux grands comptes « Vendre aux Grands Comptes », ou aux managers commerciaux avec son bestseller « Piloter et coacher son équipe de vente ». Des formations sur le savoir être complètent l’offre de FDV Conseil. Le programme "Mieux communiquer grâce à l’analyse transactionnelle" s’adresse à toute personne en relation avec des clients : commerciaux, consultants, collaborateurs du service clients ou de l'administration des ventes. Pour s’assurer de l’efficacité des formations, un dispositif complet d’évaluation des compétences acquises, de leur mise en œuvre et des résultats sur le terrain est proposé. Cabinet d’études, de conseil et de formation spécialisé dans l’amélioration de l’efficacité commerciale, FDV Conseil unit des compétences commerciales et d’études marketing pour permettre à ses clients de mieux vendre.
www.fdvconseil.com FDV Conseil - 4 rue Poirier de Narçay 75014 Paris - Téléphone : 01 45 39 32 78 - Télécopie : 01 43 95 08 05 | ||||||
Mars 2010
Le nouveau livre "Manager par projets" de Marine Cousin-Bernard vient de paraître !
Ce livre paru chez Nathan-Les Echos permet de comprendre le fonctionnement du management par projets. Présenté sous forme de fiches pratiques sur un concept bi-média, ce livre développe quatre principaux thèmes : Les fondamentaux, le pilotage d'un projet, l'équipe projet et le management par projets.
Pour en savoir plus et commencer à feuilleter le livre : http://www.nathan.fr/feuilletage/viewer.asp?ean=9782091610177&isbn=9782091610177
Bonne lecture !


L'association Consultants Ile-de-France est devenue par le vote de son assemblée générale extraordinaire du 18 septembre 2008 la Chambre professionnelle du conseil Ile-de-France (CPC IDF), dans le sillage de la fédération nationale des Chambres professionnelles du conseil (FNCPC). Cette décision renforce la volonté nationale de fédérer et de professionnaliser les acteurs du conseil.

CPC IDF : actualités
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